L’évolution du corps physique en 5D
Nous allons retrouver un corps de lumière, comme celui d'Adam avant la faute.

D.ieu dit : « Faisons l’homme à Notre image, à Notre ressemblance…
D.ieu créa l’homme à Son image. À l’image de D.ieu,
Il le créa, mâle et femelle Il les créa. »
(Genèse 1, 26-27)
Dieu ne possède pas de corps et aucun concept physique ne peut s’appliquer à Lui. Il n’y a donc rien qui Lui ressemble. Quel est alors le sens de l’expression : « Faisons l’homme à Notre image » ? Quelle « image » le texte biblique veut-il évoquer ?
L’interprétation kabbalistique du terme « image » est différente et tout autrement profonde. L’image de Dieu à laquelle nous faisons référence ici n’est pas celle de Dieu Lui-même, car Il est au-delà de toute compréhension, mais plutôt celle du processus de création.
L’être humain, par son corps et son âme, reflète l’infrastructure spirituelle des mondes et l’enchaînement des étapes de la création.
L’homme physique n’est fait qu’à l’image de l’homme métaphysique. Le Zohar explique qu’avant la Chute, Adam et Ève étaient revêtus de vêtements de lumière. La désobéissance a fait fuir la présence de Dieu qui les entourait. Ils ont donc aussitôt remarqué leur nudité.
D’après Rabbi Yehouda, Adam et Eve étaient enveloppés d’une auréole de lumière. Ce rayonnement faisait que nul ne s’apercevait de leur nudité. Mais en fautant, l’auréole de gloire disparut et il ne resta plus que les vêtements qui couvraient leur peau.
Rabbi Itzhak évoque le fait que l’unique vestige de cette transparence est la lunule (partie blanche en forme de lune) à la racine des ongles.
Il est important de comprendre quel était l’état d’Adam avant la chute, car il en sera de même au moment de la résurrection des morts. Cet état de résurrection nous ramènera à l’état de félicité qui était en Eden, là où la gloire de Dieu environnait Adam et Ève.
Moïse a connu cet état car il jouissait d’une relation privilégiée avec Dieu, il lui parlait face à face :
Exode 34.29 : Moïse descendit de la montagne de Sinaï, ayant les deux tables du Témoignage dans sa main, en descendant de la montagne ; et il ne savait pas que la peau de son visage rayonnait, parce qu’il avait parlé avec l’Éternel.
33 Lorsque Moïse eut achevé de leur parler, il mit un voile sur son visage.
34 Quand Moïse entrait devant l’Éternel, pour lui parler, il ôtait le voile, jusqu’à ce qu’il sorte ; et quand il sortait, il disait aux enfants d’Israël ce qui lui avait été ordonné.
35 Les enfants d’Israël regardaient le visage de Moïse, et voyaient que la peau de son visage rayonnait ; et Moïse remettait le voile sur son visage jusqu’à ce qu’il entre, pour parler avec l’Éternel.
Le visage de Moïse s’imprégnait de la gloire de Dieu. Il était dans le même état qu’Adam avant la chute. Il devait se couvrir le visage d’un voile à la vue des enfants d’Israël. En effet, ceux-ci ne pouvaient supporter de voir son visage : c’était intenable.
« OR » LUMIÈRE : Aleph Vav Resh אור – ne diffère que par une lettre du mot PEAU : ‘OR – Ayin Vav Resh עור .
Le remplacement de l’Aleph, qui désigne l’unité et la transcendance, est la conséquence de la « faute ». Le Ayin est l’antithèse de l’Aleph, lumière devient peau ; la peau qui est matérialité est une chose de ce monde. AYIN, C’EST AUSSI L’OEIL..
Notre corps physique évolue
Aujourd’hui, le corps physique évolue vers une configuration de plus haute fréquence et vers une organisation supérieure de lumière, d’informations, de conscience et d’énergie. Avec l’alignement du système solaire au centre galactique, nous recevons grâce à notre conscience des ondes énergétiques très élevées et des particules favorables à un accroissement des fréquences et des vibrations du corps physique. Alors que cette accélération continue à augmenter, on nous donne la possibilité d’évoluer en conscience et donc de transformer notre corps physique.
Le corps physique est une organisation incroyablement complexe et intelligente de la lumière physique et non physique et il semble que ce soit un aspect de ce que nous appelons l’esprit, l’âme, le cœur et le mental.
L’organisation de matière qu’est le corps est un aspect de l’âme, de l’esprit ou conscience vibrant à des densités moindre.
Depuis la chute d’Adam, le corps physique humain terrestre a évolué au sein de la densité 3D la plus basse. Maintenant, en raison des cycles galactiques et du plan Divin de l’évolution de l’âme, le corps physique de l’humain terrestre 3D se transforme tout doucement en un corps physique 5D de moindre densité.
Étant responsables de l’évolution dimensionnelle humaine, nous sommes guidés et soutenus par des Êtres intelligents interstellaires, interdimensionnels et angéliques de la hiérarchie de l’Esprit afin d’accélérer la transformation. Nous recevons des suppléments d’âmes (ibbour) de la part de nos ascendants ascensionnés, les tsaddikim.
A ce stade, la guérison des nombreux blocages émotionnels, des traumatismes intergénérationnels et des blessures de vies passées, sont nécessaires afin de permettre à l’organisme de se déplacer vers une énergie de fréquence supérieure dans le but de faire évoluer ces informations dans notre ADN, nos cellules et tous nos systèmes physiques.
Ces blocages comprennent toute la gamme de nos croyances limitantes et de nos énergies conflictuelles qui sont dans l’espace de la conscience limitante de la peur, du contrôle et du système séparatif de la troisième dimension inférieure.
Sans le lâcher-prise des énergies de conflit et de contrôle, la conscience humaine et l’aspect véhicule du corps physique ne pourront pas s’adapter aux champs de hautes fréquences qui interpénètrent la Terre.
C’est d’ailleurs la raison pour laquelle nous avons l’impression que le monde devient fou. Beaucoup ne peuvent s’adapter et ne s’adapteront pas…
L’ascension Planétaire est liée à l’ascension évolutive de l’humain vers une unité de conscience 5D. La densité plus légère de la conscience de cinquième dimension, et son aspect dans le corps physique vibratoire, exprime une action paisible, harmonieuse, coopérative de création synergique. Nous sommes à un point du changement où nous avons continuellement besoin d’alléger le fardeau de notre esprit et de notre corps de manière à aller vers la prochaine étape de la conscience du corps de lumière.
Alors que le voile continue à se soulever, nous désirons rester en phase avec le plan Divin de l’énergie croissante du processus d’ascension. Nous devons éviter les prises de position inutiles et les attachements aux énergies de toutes sortes qui pourraient freiner à la fois la conscience et le corps dans l’aptitude requise à la transition vers une unité de conscience et vers un corps de plus faible densité.
Ce n’est qu’à un niveau de conscience d’unité de l’organisation de la cinquième dimension que les humains sur Terre pourront se joindre aux civilisations interplanétaires, intergalactiques et interdimensionnelles de la 5D et au-delà.
Une humanité immergée dans une densité inférieure 3D de peur, de conflit, de système de contrôle, est mise en quarantaine sur Terre par les multiples restrictions de notre conscience et de nos systèmes physiques. Nous ne pouvons pas explorer ici tous les éléments du corps physique de la cinquième dimension.
Le corps de lumière 5D, et son expression physique, est une évolution et une transformation significative de l’organisation du corps physique actuel 3D. Avec le changement de la matière en une fréquence plus élevée, les pleines capacités multidimensionnelles de l’esprit/âme/systèmes du corps sont restaurées.
Certains de ces domaines comprennent des moyens évolués de capacité de réception du cerveau, de développement, de régénération cellulaire, de sommeil, de déplacement et de communication. Toutes ces expressions de dimension supérieure impliquent une conscience énergétique non locale. Notre changement et notre transformation vers une conscience unitaire 5D, avec le corps physique correspondant, feront évoluer l’humanité terrestre vers un vrai Soi unifié Divin.
Cette unité est un Être multidimensionnel d’amour, de liberté, de bonté et de créativité.
La résurrection des morts (Té’hiyat Hamétim)
« Au moment de la résurrection des morts, Dieu descendra des plus hautes sphères célestes et S’assiéra sur Son trône à Jérusalem… Il prendra un énorme Chofar de la taille de mille coudées, selon la coudée de Dieu, et y sonnera d’un son qui se propagera d’un bout à l’autre de la terre. » (lettre de Rabbi ‘Akiva)
Selon la sagesse de la kabbale, la totalité de l’existence est divisée en trois périodes :
- a) Notre réalité actuelle (Olam Hazé).
- b) L’ère de Machia’h (Yemot HaMachia’h).
- c) Le monde à venir (Olam Haba)
Notre monde actuel est le théâtre d’une lutte quotidienne entre le bien et le mal. Comme dans toute lutte, il y a des hauts et des bas – des moments où l’animal en l’homme prend le dessus et des moments où c’est sa bonté inhérente qui triomphe. Ainsi notre monde permet-il l’existence de la cupidité, de la haine et de la souffrance.
Bien que Dieu ait créé le monde pour qu’il reflète Sa bonté et Sa perfection infinies, Il l’a également enveloppé d’un voile de corporalité qui dissimule et déforme sa véritable nature, donnant à l’homme la liberté de choisir entre le bien et le mal. Ainsi, l’homme peut soit travailler pour mettre en lumière le bien inhérent à lui-même et au monde qui l’entoure, soit agir pour intensifier l’illusion du mal.
En fin de compte, cependant, toute victoire morale, parce qu’elle reflète la nature quintessentielle de la réalité, est éternelle et cumulative, tandis que nos actes négatifs ne sont que des déformations temporaires et superficielles de la vérité. Par conséquent, notre vie actuelle débouchera finalement sur la deuxième phase de l’existence, l’Ère de Machia’h où régnera une paix universelle.
L’Ère de Machia’h ne sera pas un monde surnaturel. C’est le même monde que nous connaissons aujourd’hui, mais sans les corruptions de la nature humaine. L’homme aura vaincu son égoïsme et ses préjugés ; une communauté mondiale harmonieuse consacrera ses énergies et ses ressources au bien commun et à la recherche d’une croissance continue en sagesse et en perfection. En bref, l’Ère de Machia’h représente l’atteinte par l’homme de l’apogée de son potentiel naturel.
Mais les lois de la nature elles-mêmes sont limitées et restrictives. On ne peut donc pas dire qu’un monde naturellement parfait reflète réellement la perfection de son Créateur. La mort, par exemple, est un phénomène des plus naturels, un phénomène lié à la nature finie et transitoire de la réalité physique – et l’antithèse de la réalité infinie et éternelle de Dieu.
En effet, le monde tel que Dieu l’a créé initialement était exempt de mort et de dissolution, qui ont été causées par le premier péché de l’homme.
Il y a donc beaucoup de choses dans la nature elle-même qui sont une forme subtile de « mal », c’est-à-dire une partie du voile qui obscurcit la vérité divine.
Ainsi, l’Ère de Machia’h sera également une période de travail et d’accomplissement humain, bien que les défis qui la caractériseront seront très différents de nos épreuves actuelles. Aujourd’hui, nos vies sont entièrement consacrées à combattre ce qu’il y a de négatif : nourrir les affamés, éclairer les ignorants, apporter la paix aux factions en guerre. Après la venue de Machia’h, les aspects les plus flagrants du mal ayant été surmontés, nous nous efforcerons d’atteindre des sommets toujours plus élevés dans le domaine du bien lui-même, et nos efforts viseront à dépasser les limites qui définissent notre existence naturelle.
L’Ère de Machia’h sera elle-même suivie par la réalisation ultime de la vision de Dieu de Sa création : un monde qui exprime Sa perfection.
Un tel monde, par définition, est au-delà des limites de la nature telle que nous la connaissons. C’est le Monde Futur, le monde de la vie éternelle.
Pour Na’hmanide, la réalisation ultime de la création divine n’est pas un monde spirituel d’âmes, mais un monde dans lequel l’esprit et la matière expriment ensemble la perfection de leur Créateur – une perfection qui, à la fois, transcende tout et intègre tout.
Selon Na’hmanide, la Résurrection des morts conduira à la vie physique éternelle et inaugurera le Monde Futur, un monde peuplé d’âmes revêtues dans des corps physiques.
Les enseignements de la Kabbale et du ‘Hassidisme rejoignent la définition de la perfection de Na’hmanide. Citant l’axiome selon lequel « plus une chose est haute, plus elle peut descendre bas », l’enseignement ‘hassidique explique que l’expression ultime de la vérité divine est qu’il n’existe aucun aspect de la réalité dans lequel celle-ci ne puisse se trouver.
Considérer le matériel comme un lieu trop limité et trop bas pour que la perfection de Dieu puisse se réaliser, c’est dire qu’Il ne peut s’étendre que jusque-là et pas plus loin. Mais l’essence de Dieu transcende toutes les étiquettes et toutes les définitions. Le catégoriser comme « spirituel » n’est pas moins une définition que de Lui attribuer des propriétés physiques. Il n’est ni l’un ni l’autre, et les deux Le servent tout autant.
Dans notre réalité actuelle, la nature matérielle de notre monde est peut-être la cause d’une plus grande dissimulation de la divinité que la spiritualité de l’âme ; mais, dans le Monde Futur, la nature elle-même s’avérera être la plus puissante affirmation de la vérité omniprésente de Dieu.
C’est d’ailleurs le but de l’ensemble de la création divine : que l’homme, menant une existence matérielle, dépasse les imperfections de la matière et mette en lumière la véritable nature de celle-ci et sa fonction.









