La Complexité est un « mécanisme de sélection caché » à l’œuvre dans l’Univers
Et la vie n’est qu’une étape vers ce mécanisme ou plutôt ce "lieu" dont les Hathor nous ont parlé.

Les scientifiques ont fait une découverte sensationnelle : il pourrait exister une « règle de choix cachée » dans l’Univers qui va au-delà des lois connues de la physique. C’est comme un tamis invisible, sélectionnant des structures de plus en plus complexes – de la pierre ordinaire à la civilisation humaine.
Cette découverte remet en question la notion conventionnelle d’« entropie dévorante » et offre une image différente du monde :
L’information est la véritable monnaie de l’Univers, et la vie n’est qu’un des instruments de la complexité.
Les Hathor sont venus nous parler de la complexité :
Nous sommes venus vous parler de la complexité, qui est un concept dont parle les sciences et qui pourtant est mal compris. Dans le monde des causes et des effets, la complexité paraît comme un ensemble de lois qui régissent l’information. Mais c’est encore bien plus que cela et bien moins compliqué que cela.
La complexité n’est que le moment où tout s’organise, nous avons dit le moment ? Nous devrions plutôt comprendre le Lieu …
La complexité est en fait un sujet très simple, c’est le Lieu où tout est déjà en place, avant même que vous soyez venu le chercher. Mais alors, dites-vous, comment est-ce possible ? Et bien simplement parce que vous l’avez engendré par votre pensée.
Vous vous demandez pourquoi vous n’obtenez pas ce que vous vouliez ? Et bien parce que dans le Lieu de la complexité vous avez envoyé le souhait de ne pas le recevoir… Oui … ! Et cela, vous l’avez fait bien plus souvent que de le souhaiter réellement, alors la complexité tient bien ses comptes et a tranché.
Les Hathor
1. Du chaos à l’ordre : un mécanisme de sélection révolutionnaire
La physique classique affirme que l’Univers tend vers le chaos (augmentation de l’entropie). Mais une nouvelle découverte pointe vers une autre flèche du temps : une augmentation irréversible de la complexité.
Au début de la Terre, il n’existait qu’une trentaine de types de minéraux ; il y en a aujourd’hui plus de 5 000. Cela n’est pas dû au changement des lois physiques, mais au fait que les structures les plus stables « survivent », comme dans l’évolution biologique.
L’élément clé de la sélection est « l’information fonctionnelle » – la capacité d’une structure à remplir une fonction unique dans un environnement donné.
Par exemple, l’ARN capable de se lier à une molécule spécifique possède une grande quantité d’informations fonctionnelles. Si l’environnement change et que la molécule perd sa capacité à fonctionner, sa valeur informative disparaît.
Ainsi, l’évolution n’est pas l’apanage des êtres vivants , mais une loi universelle de l’Univers lui-même.
Les Hathor nous préviennent :
De la complexité va dépendre la matière. Le monde des formes est régit par la complexité. Ce sont toutes les géométries engendrées. Imaginez le chaos qui s’y trouve ? Heureusement des Justes tiennent ce monde, ainsi la complexité est simplifiée constamment.
Ce Lieu contient tout ce que vous avez appris, même si vous ne l’avez pas compris. Ce Lieu se rappelle pour vous, car comme nous vous l’avons dit, la complexité tient bien ses comptes.
Comment fonctionne la complexité ? Elle s’auto-régule intrinsèquement par un principe de conservation et de rayonnement.
Les Hathor
Lisez cette canalisation en entier :
2. Evolution des pierres ? Le darwinisme dans le monde des minéraux
Des expériences montrent que les minéraux sont capables de se « reproduire » et de devenir plus complexes même sans la participation d’êtres vivants.
Lorsque le magma refroidit, des minéraux simples (par exemple, l’olivine) se forment. Par la suite, sous l’influence de l’eau et de l’activité volcanique, des formations plus complexes apparaissent, par exemple argileuses.
Quelques minéraux peuvent :
- catalyser les réactions chimiques sur le fond de l’océan (par exemple, les composés contenant du fer) ;
- conduire l’électricité (par exemple la pyrite), devenant ainsi une source possible d’énergie pour la vie émergente.
La nature inorganique « joue » également avec l’évolution – et ce depuis longtemps.
3. De l’ARN à l’intelligence artificielle : comment l’information gouverne l’univers
En 2003, le biologiste Jack Szostak a prouvé que les molécules d’ARN peuvent accumuler des informations fonctionnelles : les propriétés utiles sont préservées, celles qui sont inutiles disparaissent.
Plus tard, cette règle a été appliquée à :
- algorithmes et IA ,
- développement du langage ,
- progrès technique .
Des simulations informatiques ont montré :
Les algorithmes peuvent soudainement faire un bond en avant dans leur développement , augmentant considérablement leur efficacité – de manière analogue aux avancées de l’évolution biologique.
Les scientifiques appellent cela « l’expansion de l’espace de phase » : lorsqu’un nouveau niveau de complexité ouvre exponentiellement plus de possibilités pour un système qu’auparavant.
Le véritable avantage de la vie n’est pas seulement l’adaptation, mais la capacité à créer de nouvelles règles. La langue, l’argent, les États : tous ces éléments sont des exemples d’un tel saut.
4. Le code de triche de l’univers : quand l’information règne sur la causalité
Dans les systèmes complexes, les lois physiques traditionnelles ne fonctionnent plus directement .
Le vol d’un oiseau ne peut pas être décrit uniquement par les lois de Newton : il dépend de la physique des plumes, de la motricité et du contrôle .
Les scientifiques appellent ce phénomène un « écart de causalité » – lorsqu’une fonction de haut niveau prend le dessus sur la physique de « bas niveau ».
Minéralogie et génétique convergent :
- Dans les deux cas, le mécanisme de « sélection-préservation-répétition » fonctionne .
- Certains minéraux rares associés à la photosynthèse ne sont devenus abondants qu’après l’émergence de la vie .
Peut-être que l’Univers contient déjà des mécanismes intégrés pour augmenter la difficulté – sa propre version d’un « code de triche ».
5. L’information – une nouvelle base physique ?
Certains physiciens proposent que l’information soit considérée comme une quantité physique de base, au même titre que la masse et l’énergie.
Mais nous ne parlons pas de « données », mais d’informations cibles, fonctionnelles, capables de mettre en œuvre des fonctions :
- ADN des êtres vivants
- technologies de la civilisation humaine
- structures minérales stables
Quel beau jour que celui ci, le septième … Savez-vous que ce jour est en fait comme une nuit, c’est un jour particulier car il faut le dire, ce jour est celui de la complexité.
Croyez-vous que nous pouvions ignorer ce que ce jour représente pour ceux qui l’honorent ?
Ce jour est celui où l’Eternité reprend ses droits.
Dès lors que vous oeuvrez dans les six dimensions de votre être, une septième dimension s’éveille et rien ne sera plus jamais pareil, ni comme avant. Devez-vous lui laisser le temps de s’installer ?
Les Hathor
La théorie de l’assemblage stipule :
La complexité d’un objet est déterminée par le nombre d’étapes nécessaires à son assemblage. Une tasse de café nécessite des millions d’actions précises, une pierre en nécessite une. La tasse contient donc plus d’informations.
C’est comme si l’Univers lui-même « ajoutait des fonctions » à lui-même, mettant à jour ses règles.
Cette théorie change radicalement notre compréhension de l’Univers.
Nous sommes co-responsables :
Vous avez chacun votre Boite, une partie fractale de ce Lieu, sur le dessus sont vos dernières créations. Pensez à faire le ménage. Pour cela, il vous suffit de tout récupérer et de trier autant que vous pouvez, pour ne laisser que ce qui vous ressemble. Ce qui n’est pas à vous, annulez le.
Lorsque vous nettoyez votre Boîte, toutes les autres se nettoient instantanément. C’est la raison des miracles, des sacrifices. Soyez prudent, la magie opère aussi en ce lieu !
Contentez-vous de récupérer ce que vous y avez installer et mettez de l’ordre. Ce qui n’est pas à vous reconnaissez le et laissez le aller dans la Bienveillance.
Sachez reconnaître ce qui vous appartient.
Les Hathor
Tout, des roches aux civilisations, est en compétition de complexité, et l’information est le seul juge.
La prochaine fois que vous prenez un smartphone ou une pierre, pensez :
Peut-être sont-ils les « gagnants » de ce grand jeu du choix qui dure depuis la nuit des temps.
Les scientifiques parlent de mécanisme, les Hathor parle de lieu, en hébreu : maqom
« Pourquoi, lorsqu’il s’agit de donner un nom au Saint, béni soit-Il, l’appelle-t-on le Lieu ? Parce qu’il est le Lieu du monde et que le monde n’est pas Son lieu. »
Bahir 14 et Midrash Rabba (Genèse 68, 9)
Dans la bible, l’Unique possède différents noms, selon ses attributs.
Parmi ces noms, il y a le « lieu », en hébreu maqom. Ce mot vient du verbe qoum qui signifie « subsister », « être stable », « se réveiller », « se redresser », « se lever », « naître ». Dieu est un lieu, ce qui sous-entend la notion de stabilité et de localisation.
Le maqom, par opposition à l’ein soph, le « sans limite » ou l’ « inconnaissable », représente le Dieu localisé (Yech : il y a), que l’homme peut connaître.
Il se réfère aussi à la dernière sefirah : malkhout, le « royaume ».
De lui-même, l’homme est incapable de découvrir ce lieu secret ; il lui faut une révélation particulière provenant de Ich Elohim, qu’on pourrait appeler le Soi Supérieur, qui lui transmet la bénédiction, sans laquelle le lieu n’est qu’un chaos désordonné, confus et ténébreux.
Genèse 1.9
Dieu dit : Que les eaux qui sont au-dessous du ciel se rassemblent en un seul lieu (maqom), et que le sec paraisse. Et cela fut ainsi.
Le Lieu englobe beaucoup plus que ce dont nous pouvons avoir en perception. Les valeurs numériques viennent appuyer ceci. La valeur de MaQOM est 186, or cette valeur se relie à celle du Nom Tétragramme YHVH étendu à l’espace par l’élévation au carré de chacune des quatre lettres qui le constitue : YHVH = 26 au carré = 186.
L’hébreu biblique va confondre sous ce vocable MaQOM la désignation du lieu et « l’Universelle Présence » animant tous les lieux; cette présence étant la Shekhinah dont le sens littéral est : celle qui réside (…) MaQOM est devenu un synonyme de l’Omniprésent.
Orthographiquement, MaQOM est remarquable à deux points de vue au moins. Tout d’abord, il s’ouvre par un Mem ouvert מ et se termine par un Mem fermé ם. Or nous savons le rôle et le sens de ces deux lettres. Elles nous indiquent que, dans le Lieu, donc dans le sanctuaire, tout se déroule entre ouverture et fermeture, entre ce qui est révélé et ce qui est caché.
« Pourquoi le nom du Saint, béni soit-Il, est-il le Lieu ? Parce qu’en tous lieux où sont les justes Il se trouve avec eux comme il est dit :
« En quelque lieu où Je ferai invoquer Mon nom Je viendrai vers toi et Je te bénirai. » (Exode 20 : 24) – Pirqe de Rabbi Eliezer« Mon Nom est le Lieu. Le Lieu est le lieu de mon Nom. »
« Le sanctuaire intérieur est plus intérieur que tout, il est le Lieu du point intime antérieur à tout. » – Moïse de Léon, Le sicle du sanctuaire.





