Ce cours du Rav Yehia Benchetrit met en lumière l’impact de notre perception des évènements sur notre vie.
La vision que l’on possède des choses en amont influence nos décisions, puis nos actions et au final notre réalité.
Or notre vision du monde provient de notre intériorité (Lev) et tout ce qui nous est donné à voir est là pour nous enseigner quelque chose.
Il est donc très bénéfique d’avoir conscience que notre perception crée notre réalité, d’avoir une maîtrise de ce qui crée notre perception et d’analyser le bien-fondé, le contexte et les conséquences de nos pensées, paroles et actions avant de leur donner vie.
Ce que signifie vraiment « nos pensées créent notre réalité » :
Nos pensées façonnent notre perception.
Et notre perception influence nos réactions, nos choix, nos relations, nos opportunités.
Le cycle Pensées -> Emotions -> Actions -> Résultats :
Nos pensées génèrent des émotions.
Les émotions que nous avons influencent nos actions.
Finalement nos actions créent des résultats.
Et ces résultats viennent renforcer nos pensées initiales.
L’influence cachée de nos croyances familiales et culturelles :
Nos pensées ne viennent pas de nulle part. Elles sont souvent le fruit de notre éducation, de notre culture et des expériences que nous avons vécues ou observées.
Albert Einstein disait :
La décision la plus importante que nous prenons est de savoir si nous croyons vivre dans un univers amical ou hostile.
Cette vision du monde agit comme une lentille à travers laquelle tout est filtré : les relations, les événements, les challenges…
L’importance de reprendre le pouvoir sur nos pensées :
Changer ses pensées, ce n’est pas nier la réalité ni se raconter des histoires.
C’est choisir en conscience le regard que l’on veut porter sur le monde et les pensées que l’on veut entretenir, cultiver, renforcer.
C’est une pratique et un entraînement quotidien. Pas une formule magique. Mais c’est une source immense de liberté qui nous permet de nous libérer de croyances héritées.
Et si aujourd’hui, vous choisissiez une croyance qui vous limite pour la remplacer par une pensée plus douce, plus audacieuse ou plus soutenante ? Juste une. Et que vous la laissiez faire son chemin.